Le binôme qu'on a l'habitude de voir en tête d'affiche de groupes rock, c'est un frontman grande gueule et un guitariste mystérieux et rebelle – voir les Stones, Led Zeppelin et même Guns n Roses. Mais avec MGMT, le deuxième élément, c'est le synthé. Andrew (chanteur) et Ben (synthé) sont à l'origine du groupe et composent tous les morceaux, et on ne voit souvent qu'eux: couvertures, interviews, même sur la pochette de l'album, il n'y a qu'eux. Mais de passage à Paris en mai, le reste du groupe a bien profité de sa notoriété cachée pour se faire connaître des jeunes français et françaises qui aiment danser. Pendant que Ben et Andrew récupéraient sans doute leur beauty sleep pour une séance photo, James Richardson, le guitariste, lui, dansait jusqu'au bout de la nuit. C'est d'ailleurs comme ça que je l'ai rencontré et que je dû à peine le convaincre de prendre le devant de la scène pour répondre à quelques questions.
Secret Story (au passage, vous allez me faire le plaisir de noter la poésie des initiales) c'est le secret pour passer un été inoubliable. Et pour le lancement de la saison 2, la prod a décidé de nous en mettre plein la vue. D'abord, un des candidats s'appelle "John-David" ce qui personnellement suffirait à me mettre en transe. Il a donc passé la première soirée à tendre sa main (de la taille d'une côte d'agneau) en répétant "Bonjour, moi, c'est John-David". Que demander de plus ? Pour ceux qui justement trouveraient que la force de ce prénom n'est pas suffisante à justifier mon engouement pour cette émission, j'allonge cette semaine la news média pour vous démontrer sans mauvaise foi aucune la haute intelligence de ce programme. Une des plus grandes forces de SS, c'est d'avoir enfin compris ce qu'était la télé-réalité, de l'assumer et même de mener son processus à une telle extrême qu'on aboutit presque à un renversement rhétorique. Secret Story, c'est l'hyperbole de la télé-réalité. A Endémol, c'est comme s'ils s'étaient dit "ah, vous nous reprochez ça ? Et bien on va faire pire". Petite liste non exhaustive des contre-pieds conceptuels.
Brodinski a 21 ans. Il mixe dans le monde entier, tout le monde le trouve très beau et nombreux sont ceux qui le considèrent comme la relève de l'electro française. Sa vie doit être chouette.
*Yuksek - I Like To Play *Bumblebeez - Zulu (Radioclit Rmx) *Unknown - Bingo Players (Diplo Rmx) *Black Lips - Veni Vidi Vici (Mumdance Rework Feat. Jammer) *MTO - Bring it Now (Hatchmatik Rmx) *Fake Blood - Mars *Mixhell - Higher Explicit (Brodinski Rmx) *Machine Don't Care - Afro Jacker *Popof - Faces'uch *DJ Beware + MC Gringo - Tamborzão Con Scratchy
Un post court parce que nous sommes en vacances et que les criques encore sauvages m'attendent. Ah bon, pas vous ? Bon. On va faire une devinette alors, ce sera plus ludique. Vous devrez donc, après un visionnage des plus attentif de ce clip, déterminer à quel film récent il s'apparente. Attention, votre réponse doit être argumentée. 1. Les 7 Jours, un film qui traite lui aussi de sujets ludiques, comme le deuil, la famille et Israël. 2. Génération Electro, le film qui te fait danser dans la salle. 3. Valse avec Bachir, qui comme l'indique son titre est un peu un film sur la danse aussi, mais pas vraiment quand même. ALLEZ LE VOIR. Voilà. Bonne plage.
La mode, selon le concept de l'éternel recommencement, suit des cycles qu'on peut parfois s'amuser à prédire. Après nous avoir saoulé avec le revival des années 80, on sent venir dans un léger frémissement le retour en grâce des 90'. Mais avant que les stylistes et autres publicitaires s'en emparent pour nous vendre des jeans troués à 100 euros et des chemises à carreaux en micro-fibres de soie, il faut sauver dans notre mémoire ce qu'a été pour nous cette à peu près dizaine d'années — travail hautement subjectif, je précise d'emblée.